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Au Salon du Bourget, aucune transaction ne s’y conclut réellement.

20/06/2019. L’heure est seulement aux annonces de contrat, voire aux promesses d’achat. Il ne faut pas croire que l’acheteur d’une compagnie aérienne visite la cabine de l’avion au sol, admire ses évolutions en vol puis, entre deux coupes de champagne, signe un chèque d’acompte. Les contrats signés devant les caméras ne sont que des effets d’annonce, fruits de négociations qui ont souvent duré plusieurs mois.
Ainsi en avril Airbus affichait cinq commandes et Boeing quatre.
AL’objectif est d’évaluer ce que sera le trafic pendant une période de quinze à vingt ans, durée de vie des appareils. Nombre de sièges, autonomie, consommation, coûts de maintenance et de formation des équipages comme des techniciens au sol sont quelques-uns des critères incontournables lors du choix.
Certains avions comme le B737 et l’A330neo sont proposés avec un seul type de moteur. L’avionneur facture l’ensemble. Si plusieurs marques de moteur sont disponibles, alors la compagnie cliente devra signer un contrat avec l’avionneur et un autre avec le motoriste.