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En Israël le conflit, commencé il y a 7 jours, ne faiblit pas

L’Israël a frappé la maison d’un chef du Hamas Yehya Al-Sinwar alors que des salves de roquettes tombent sur la banlieue de Tel Aviv tout comme dans plusieurs villes israéliennes proche de la frontière.

Israël comme le Hamas, le mouvement islamiste palestinien qui contrôle la bande de Gaza, ont affirmé l’un comme l’autre qu’ils comptaient poursuivre les combats.

Samedi, Israël a détruit l’immeuble al-Jala de 12 étages à Gaza abritant les bureaux de l’agence de presse américaine Associated Press et de la chaîne d’information qatarie Al Djazira afformant que c’était une cible légitime, abritant des moyens militaires du Hamas.

Pour riposter le Hamas a tiré 120 roquettes dans la nuit, selon l’armée israélienne. La plupart ont été interceptées et une dizaine sont tombées dans la bande de Gaza.

Ce regain de violence est la conséquence d’affrontements entre Palestiniens et forces israéliennes autour de la mosquée Al Aqsa à Jérusalem, où les tensions ont été alimentées ces dernières semaines par le risque d’expulsion de plusieurs familles palestiniennes du quartier de Cheikh Jarrah à Jérusalem-Est.

Les diplomates américains et arabes plaident pour un retour au calme.
Hady Amr, émissaire du président Joe Biden, est arrivé en Israël vendredi pour des discussions. Le président américain s’est entretenu avec Benjamin Netanyahou et le président palestinien Mahmoud Abbas tard samedi, a fait savoir la Maison blanche. Mais les efforts de médiation sont compliqués par le fait que les Etats-Unis et la plupart des puissances occidentales ne discutent pas avec le Hamas qu’ils considèrent comme une organisation terroriste.