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Hausse du volume des ventes et progression du prix de l’immobilier

Sète, Pau, Lisieux, Besançon, Lorient, Saintes, Chambéry ou Saint-Omer sont des exemples de villes moyennes bénéficiaires du programme national Action Cœur de Ville (222 villes au total) qui ont connu une forte augmentation de leurs volumes de transactions immobilières entre 2018 et 2020 d’après la deuxième édition du baromètre de l’immobilier des villes moyennes réalisé par le Conseil supérieur du notariat. A proximité de la région parisienne, des villes comme Vernon ou Chartres se démarquent. Les notaires mesurent au passage une forte augmentation de la part des acquéreurs en provenance d’Ile-de-France dans les départements de l’Yonne, l’Eure ou l’Orne.

Hausse des prix

Les notaires observent que dans 76 villes de ce programme dont l’objectif prioritaire est de faire revenir habitants, commerces, services et activités en centre-ville, une hausse du volume des ventes s’accompagne d’une progression du prix de l’immobilier. Des prix qui restent encore très attractifs par rapport à ceux des métropoles puisque le prix médian du m² pour les appartements situés dans les territoires du programme Action Cœur de Ville est passé de 1.294 €/m² en moyenne en 2018 à 1.385 €/m² en 2020, soit une hausse de 7%. Derrières ces médianes, il y a bien sûr de très grandes disparités avec des villes moyennes comme Bayonne, Vallauris, Rochefort, Compiègne, Bourgoin-Jallieu davantage situées entre 3.000 et 4.000 € le m² car elles sont influencées par une situation géographique particulière : proche d’une grande métropole ou en bordure littorale.

Le marché immobilier des villes moyennes est encore majoritairement porté par la périphérie qui attire pour son offre de maisons avec jardin. Les logements sont porutant e vraies passoires énergétiques avec une étiquette F et G représentant encore plus de 10% des biens vendus dans ces territoires.